J'étais encore l'autre jour en train de faire mon Jason Statham du pauvre, accompagnant la charmante Nao-chan vers le pire aéroport du monde, à une heure de la journée où tu peux être sûr qu'on s'est racontés nos vies entières avant d'arriver à destination.
Nao-chan prononce très bien le français mais l'écrit comme un bachelier post '95, raison de nos futurs rendez-vous tokyoïtes.
Ça, c'est un truc avec les nanas de la télévision japonaise : le pays entier détourne le regard quand tu leur parles japonais avec le moindre accent, les plus grandes entreprises sont pas foutues de pondre un slogan en véritable anglais, mais les meufs de la télévision... Attention les oreilles : ça te parle couramment anglais, russe, flamand, ça comprend le français et ça le prononce bien. Un festival.
Esprit vif, minois d'écureuil et sourire éclatant, Nao-chan est une bien charmante demoiselle, mais malheureusement aussi casée que l'Oncle Tom.
Donc je conduis, elle discute, et tout d'un coup, au milieu d'un tunnel, qu'est-ce qu'elle me sort ?
"J'ai l'impression que les Français ne lavent pas souvent leur voiture".
La prochaine fois que tu prends le périph', regarde autour de toi et dis-moi ce que je peux répondre à ça.
dimanche 12 février 2012
dimanche 29 janvier 2012
De la vénalité des Asiatiques.

Je sais que j'ai pas fini de te parler de mes vacances, de comment j'ai fait mouiller toutes les tranches d'âge en boîte rien qu'en bougeant mon body sur de la techno, mais j'ai passé mon mois de janvier à écrire des nengajô, et puis comme le déménagement c'est pour bientôt, j'aurai l'occasion de pondre d'autres articles sous peu.
Je voulais donc t'entretenir depuis déjà quelques temps de la vénalité, tu sais, ce trait caractéristique des Asiatiques qui te pourrit ton image de la femme idéale que tu espérais tant trouver sur place.
D'abord, il faut bien distinguer 2 types de femme asiatique :
- celle pour qui l'argent est plus important que tout, qui vendrait sa famille pour pouvoir acheter un sac Vuitton et qui n'hésite pas une seconde à tromper ses nombreux amants dans le but d'amasser la somme nécessaire à un voyage d'agrément à New York. C'est généralement à elle que tu penses quand tu parles de "salope vénale" et tu sais tout le bien que j'en pense également :

- l'autre, la femme asiatique "normale", que tu aimes de tout ton cœur, mais quand même tu trouves qu'elle attache une bien grande importance à ce que tu as (et à ce que tu auras, surtout !) dans le portefeuille... Ça te gâche un peu le goût de la chatte, et tu comprends pas pourquoi alors que vous êtes très heureux tous les deux elle te largue du jour au lendemain pour aller épouser un mec lambda, qu'elle aime moins, qui la fait moins crier, mais qui a une meilleure situation.
Tu te dis : "WTF ?!" et tu restes amer devant cette situation pour le moins abracadabrantesque, même si ça fait quand même longtemps que je t'explique que les femmes et la logique, hein, ouais, on s'est bien compris...
Je te révèle donc aujourd'hui les mystères de l'Orient et le pourquoi fondamental de cette vénalité qui a préemption sur les sentiments.
I - la place de la femme.
Dans la société asiatique (oui, ça marche aussi ailleurs qu'au Japon), la femme est pas là pour être chef d'entreprise. Elle est le pilier de la FAMILLE, elle-même pilier de la société. Sa mission est donc :
a) de se marier
b) d'enfanter
c) d'assurer une bonne éducation à ses enfants
Ceci n'est évidemment pas incompatible avec le fait de travailler SI ET SEULEMENT SI le fait de travailler ne nuit pas aux trois exigences précédentes.
Tu vas me dire : "Hey, il manque un petit d) prendre soin de son mari". Non. Ça c'est dans ta tête de Français 35 heures/5 semaines de congés payés. Dans la société asiatique, le mari est pas là pour se plaindre et se faire caresser les cheveux pendant qu'il enfouit sa tête dans les nichons de madame pour oublier la dureté du monde extérieur. Ceci expliquant l'absence atavique de nichons, probablement.
La femme asiatique est donc avant tout une mère. Retiens-le bien.
Prenons à présent les choses dans l'ordre où elles se présentent :
1 - le mariage.
Pour toi, mécréant athée, le mariage est un symbole d'amour, c'est une déclaration, un "oui" pour la vie, une façon de lui dire que c'est elle que tu veux et pas une autre.
Pas en Asie.
En Asie, le mariage n'est pas une affaire entre toi et ta copine, c'est une affaire de FAMILLE. C'est pour ça que sa famille te paraît si présente, voire intrusive : t'es pas là pour sauter mademoiselle, t'es là pour continuer une lignée, donc tu dois être accepté par la famille et comprendre que le mariage ne concerne pas que "ton envie" ou ta petite personne (d'où l'incompréhension des gaijins devant le non-consentement de la famille, qu'ils attribuent à du racisme). Le mariage est un engagement social et non sentimental. Tu te lies avec une famille, exactement comme on faisait chez nous il y a quelques siècles. D'où l'importance de la dot.
Si madame sait ce qu'elle gagne à épouser un charmant garçon comme toi, sa famille, elle, a d'autres attentes. Que je te détaille :
* subvenir aux besoins de ton épouse.
* subvenir aux besoins de tes enfants, y compris au besoin de leur fournir la meilleure éducation possible en leur faisant intégrer la meilleure école possible (voir c) plus haut).
* subvenir aux devoirs de la famille :
- le mariage étant un contrat familial, tu fais pas une fête avec trois pèlerins à la mairie. Tu fais une nouba de légende et tu invites toute la famille, parce que tout le monde est concerné. Et ça coûte bonbon.
- Les enterrements. Ah ben oui, tu l'avais pas vue venir celle-là, hein ? Sûr que tu penses pas aux enterrements quand tu secoues mademoiselle en lui tirant les cheveux, et pourtant tu devrais : mademoiselle va pas épouser un pauvre qui peut pas fournir un enterrement digne de ce nom à son papa et à sa maman et qui va souiller l'image de sa famille et insulter ses ancêtres.
- La retraite. Tant que tes beaux-parents sont pas morts, ils sont vivants. Et tu dois les entretenir.
Toi, le gaijin, le French lover, comment t'en as RIEN à battre de tout ça au moment où tu tombes amoureux de ta copine. Mais elle, elle y pense. Ça peut être une fille géniale, complètement folle de toi, elle perd pas pour autant le sens des réalités, et notamment des réalités économiques auxquelles elle va devoir faire face tôt ou tard.
2 - les enfants.
Tu as sans doute déjà entendu des gens demander à un jeune couple s'il voulait des enfants. En Asie on te pose pas la question. On te demande quand tu vas avoir des enfants. La famille doit pas s'éteindre, le nom doit perdurer, alors tu vas être gentil de nous faire des garçons plus que des filles et de les rendre aptes à trouver une femme eux aussi. On n'est pas en Angleterre, bordel.
3 - l'éducation.
Ta femme s'en occupe, toi tu bosses. Ah ben oui, mais madame est pas prix Nobel non plus, comment ils vont faire tes gamins pour intégrer les meilleures écoles du pays ? Ben tu vas leur payer des cours particuliers, tiens ! Ça coûte un bras et une jambe, mais rassure-toi, tout est cyclique : meilleure l'éducation meilleur le taff, et meilleure la rente qu'ils te fileront quand tu seras un vieil impotent. Dis merci.
II - l'amour.
Ton grand problème, c'est que tu vois tout par le petit bout de la lorgnette. Tu parles d'amour comme si c'était le truc "le plus important du monde" dans ta relation à ta femme. Est-ce que les gens qui se marient ici à 100% par amour ne divorcent pas quelques années plus tard quand même ? Ben si.
Les Asiatiques, eux, ils visent pas "l'Amour", ils visent "le bonheur" (tu auras remarqué comme cette notion est centrale, allant jusqu'à la vénération des homonymes du mot). Attention, hein, je suis pas en train de te dire qu'ils sont tous heureux. Je te dis juste que les plans sont pas les mêmes : quand tu vises l"Amour", tu t'occupes que des sentiments et de leur intensité. Quand tu vises le bonheur, tu te préoccupes également de ce qui pourrait nuire à ce bonheur, donc de la thune, de la famille, tout ça est pris en compte.
D'où un rapport différent aux sentiments. Je te dis pas que les nanas rêvent d'épouser un mec pété d'oseille qu'elles détestent, mais plutôt qu'épouser un mec dans un rapport "50% sentiments/50% situation", ça leur paraît le meilleur compromis dans le cadre de cette optique qu'est le bonheur.
Alors oui, des fois elles sont folles de toi, de ce que tu fais à leur corps, mais au fond t'es jamais qu'un étudiant français qui se la coule douce, qui vit chez papa-maman et qui va finir au chômedu parce que les études à la fac, pour ce que ça fournit comme boulot après, hein, ouais, on s'est bien compris.
Et dans leur planification du bonheur, tu pèses pas lourd.
Voilà, je voulais juste t'éclairer un peu, pour que tu finisses pas aigri à penser que les nanas asiatiques ont toutes un portefeuille à la place du cœur. Il faut que tu saches que leur rapport à la vie, c'est leur rapport à la société dans laquelle elles souhaitent s'intégrer, et que cette intégration passe par des phases obligatoires, auxquelles toi-même tu devras te soumettre si tu veux que votre couple survive.
Mon conseil : deviens un mâle alpha qui gagne sa vie comme un boss, ou baise que des nanas de 18 ans.
vendredi 23 décembre 2011
les mains magiciennes.

Si tu es né dans les années 80, tu n'as sans doute jamais entendu parler de cette émission de légende qu'était "les mains magiciennes". Je me souviens encore de celle sur les bulles de savon, ils plongeaient des volumes en fil de fer dans une solution savonneuse et ça faisait des formes de ouf.
Figure-toi que comme je suis le pendant pâtissier de monsieur Senbei, je passe pas mal de temps dans la cuisine et du coup je sais pas si je dois aimer ou haïr ce Japon qui d'un côté nous fait des éponges bien foutues, et d'un autre côté, as usual, est juste incapable de te fournir des torchons qui essuient correctement la vaisselle.
Si tu as un jour fait la vaisselle au Japon avec du matos bien foutu from 100¥ shop, tu auras sans doute remarqué que les éponges ont des trous. Si l'image du dessus peut te laisser croire que le trou sert à accrocher l'éponge sur une ventouse elle-même fixée à l'évier, et ce pour des raisons purement pratiques de rangement, tu te plantes GRAVEMENT.
Le trou était là avant, la ventouse est venue après.
"Mais pourquoi ces Japonais font-ils des trous dans leurs éponges ?", t'étonnes-tu fort à propos.
Je t'explique : ça sert à ce que ton produit vaisselle reste plus longtemps dans l'éponge, du coup tu en utilises moins et ça mousse plus.
Avoue, ça te troue le cul.
Eh ben figure-toi que pas plus tard qu'il y a 5 minutes, j'ai essayé avec une éponge française.
It works.
Oh bien sûr, tu vas pas faire un joli trou tout rond dans ton éponge, tu va juste prendre un couteau bien pointu et large, et puis tu va faire une première incision (d'estoc, parce que pour couper dans une éponge, bonne chance), puis une deuxième à 90°, pour avoir une fente en forme de croix. Tu refais pareil un peu plus bas dans ton éponge, et tu testes.
Dis merci.
samedi 17 décembre 2011
Fais ce que je dis, pas ce que je fais.
Dans les couloirs du métro, tu as droit à ce genre de propagande :

Mais à peine tu as fini de monter ton escalier que tu te retrouves face à ça :

Qu'on laisse allumés les écrans de Shibuya et de Shinjuku sans lesquels effectivement la capitale prend des airs de post-apocalypse peu propices à la consommation, je dis pourquoi pas. Mais les panneaux à la con au cul des immeubles et la pub Crayon Shin-chan en boucle qui te lave le cerveau devant le 109 pendant que tu attends tes potes qui se garent dans le coin (et puis tu les attends longtemps, parce que pour se garer à Shibuya un samedi soir, bonne chance, mano !), est-ce vraiment nous montrer là l'exemple de l'économie d'électricité ?
Ah ça, pour dire aux gens de se geler les couilles ou de crever de chaud en utilisant pas la clim', y a du monde, mais dès que c'est business, vas-y, balance-moi des images crados qui bougent plutôt qu'un 4x3 en papier !
Japon, si tu veux pas que j'utilise la clim' pour réchauffer mes petons l'hiver, je dis "bonne idée". La clim' ça flingue mes cheveux et dessèche ma peau de bébé (ne ris pas, connard, j'ai une peau de bébé que ta meuf elle est grave calmée quand je lui donne mon secret, qui est de ne jamais utiliser de savon pour me laver le visage). Mais tu seras gentil de te magner d'importer ces fabuleux radiateurs à pierre réfractaires qui sont la solution idéale à tes problèmes de gestion de chaleur et d'économie électrique. Pronto !

Mais à peine tu as fini de monter ton escalier que tu te retrouves face à ça :

Qu'on laisse allumés les écrans de Shibuya et de Shinjuku sans lesquels effectivement la capitale prend des airs de post-apocalypse peu propices à la consommation, je dis pourquoi pas. Mais les panneaux à la con au cul des immeubles et la pub Crayon Shin-chan en boucle qui te lave le cerveau devant le 109 pendant que tu attends tes potes qui se garent dans le coin (et puis tu les attends longtemps, parce que pour se garer à Shibuya un samedi soir, bonne chance, mano !), est-ce vraiment nous montrer là l'exemple de l'économie d'électricité ?
Ah ça, pour dire aux gens de se geler les couilles ou de crever de chaud en utilisant pas la clim', y a du monde, mais dès que c'est business, vas-y, balance-moi des images crados qui bougent plutôt qu'un 4x3 en papier !
Japon, si tu veux pas que j'utilise la clim' pour réchauffer mes petons l'hiver, je dis "bonne idée". La clim' ça flingue mes cheveux et dessèche ma peau de bébé (ne ris pas, connard, j'ai une peau de bébé que ta meuf elle est grave calmée quand je lui donne mon secret, qui est de ne jamais utiliser de savon pour me laver le visage). Mais tu seras gentil de te magner d'importer ces fabuleux radiateurs à pierre réfractaires qui sont la solution idéale à tes problèmes de gestion de chaleur et d'économie électrique. Pronto !
vendredi 16 décembre 2011
Toutes des salopes sauf ma mère et la tienne, mais de la tienne, j'en doute.

On dit que les Japonais font pas de révolution, c'est vrai. Mais ils gueulent quand même. A Shibuya.
L'autre jour c'était contre les centrales nucléaires, hier c'était contre cette discrimination envers les hommes que constituent les wagons pour femmes : afin d'éviter les mains au cul, certains wagons sont interdits aux hommes aux heures de pointe. MAIS les femmes ont le droit d'utiliser les autres wagons quand même.
Devant l'évidence de la revendication (moi, ça me fait pareil avec la parité à sens unique), je demande au gars si je peux le prendre en photo. Alors il demande à son boss, qui dit OK et qui me demande d'où je viens et ce que j'en pense. Je lui dis que les meufs sont quand même bien des morues et que dans mon pays ça se passerait pas comme ça ah là là ma bonne dame c'était bien moins le bordel au temps béni des colonies et tiens, regarde l'écran Panasonic là en face de ta manif à deux balles, c'est Kuroki Meisa, comment je lui mets tout dedans à la faire prolapser en pink sock, mais vas-y, vieux continue de gueuler, c'est toujours ça que les Boches auront pas.
Ému jusqu'aux larmes, le boss me confie qu'un autre étranger lui a également apporté son soutien un peu plus tôt dans la journée, et après m'avoir demandé si je lisais le japonais, il me tend le tract de leur manif, que je lirai probablement dans l'avion, parce que demain sort la PS Vita alors, hein, les gonzesses, leurs mains au cul, tout ça, y a des choses plus importantes dans la vie, quand même.
jeudi 15 décembre 2011
Est-ce que tu viens pour les vacances ?

Si tu veux un endroit sympa où les hôtels et les trains sont pas blindés même en pleine Golden Week, moi je dis : le Tôhoku ça le fait grave.
mardi 13 décembre 2011
Ecosystème.

Aujourd'hui, promenade à Shibuya (beau temps, belles jambes, tout ça).
J'ai donc pu observer dans leur milieu naturel 2 espèces qui mettent à mal ta libido : la biche et la morue.
La morue, c'est cette nana avec un corps qui t'incite à lui faire subir les derniers outrages, une garde-robe qui la met en valeur et un joli minois correctement maquillé.
Bref, tu la baiserais bien. Et par "bien", j'entends "volontiers", indépendamment de ton endurance ou de ton altruisme.
SAUF QUE.
Elle fait la gueule.
Je comprends pas. Tu passes des heures à prendre soin de toi, si tu te maquilles c'est que t'essaies de te rendre jolie (j'imagine pas une Shibuyette se maquillant pour se rendre moche), tu gères tes fringues pour te rendre sexy, ET TU FAIS LA GUEULE !
Mais c'est quoi ton putain de problème ?!
T'es juste une morue.
La biche, elle, c'est encore pire : elle peut être jolie, t'as juste pas envie de la toucher tellement tu crois que même si tu lui demandes ton chemin elle va appeler les keufs.
C'est la nana qui a dans les yeux la terreur de la biche face à ton Porsche Cayenne. Mais tout le temps. La terreur permanente. Je veux pas de son quotidien.
J'en ai croisé une tout à l'heure dans les couloirs du métro. Je te raconte :
Tu le sais, le métro japonais c'est très organisé. Par exemple les escaliers. Il y a un côté pour descendre et un côté pour monter, le tout indiqué par des petites flèches sur les marches. Les deux files sont également séparées par des petites barrières, espacées de façon à ce que tu puisses passer librement d'une file à l'autre en cas d'urgence.
Bon.
Comme tu l'as peut-être également remarqué, les Japonais sont pas non plus les gens les plus pressés du monde.
Donc comme j'avais un train à prendre, que les gens de la file qui montent avançaient à un rythme peu compatible avec mes jambes élancées de guépard, je passe sur l'autre file au niveau de la dernière barrière, c'est-à-dire 1,5m avant la fin des escaliers. Tu vois, je fais pas mon rebelle qui se tape toute la file à rebours, ni le gaijin bouseux qu'avait pas vu qu'il était pas dans le bon sens. Juste je fais mon ninja, le mec fluide, quoi.
Et ben juste en haut de l'escalier, il y a une biche. Elle avait toute la largeur de son escalier pour descendre, elle avait visiblement choisi de descendre précisément à l'endroit où j'ai franchi la limite mais, techniquement, elle avait LARGEMENT la place de continuer tout droit avec tous les gens de sa race.
Et ben non.
Elle est restée figée sur place, en me regardant avec des grands yeux, mais même pas avec une réflexion du genre "ah, le connard de gaijin qui respecte rien", non, juste de la terreur, comme si ma simple présence lui avait fait l'effet d'un requin géant qui allait avaler la file entière des gens qui descendaient. Limite elle allait tomber à genoux et se mettre à pleurer.
Pure panique.
Tu le sais, moi mon truc, c'est la socio. Donc si toi ton truc c'est la psycho, je te pose la question, sincèrement :
QU'EST-CE QU'IL SE PASSE DANS LA TÊTE DE CES GENS-LÀ ?!
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