jeudi 31 décembre 2015

En vrai, les Japonais n'ont pas le sens du service.


Bon, cette année j'aurai donc pondu 2 articles, un pour chaque cartouche que tu auras mise à ta femme japonaise en 2015. Ah bah tiens, ça tombe bien : on va parler de sexe, justement.

Si tu t'intéresses un peu au Japon, tu auras sans doute vu passer cet article, qui t'explique (← sarcasme) pourquoi les Japonaises ne baisent plus. Déjà, niveau pertinence, tu auras remarqué qu'on trouve Muriel Jolivet JUSTE dans la partie de l'article qui n'explique rien, et QUE des Japonaises dans la partie explicative, autant dire que les meufs vont ÉVIDEMMENT te servir des excuses et non des raisons.

As usual, je m'en vais débunker tout ce tas de bullshit.

Des raisons pour lesquelles les Japonais ne baisent pas, c'est pas ça qui manque. Malheureusement, c'est pas ces raisons-là qui apparaissent dans l'article. Tiens, je te donne un exemple : l'article nous dit que "les hommes japonais" font pas comme-ci, font pas comme ça, bref, ils font pas comme dans les films que les grognasses japonaises s'enfilent en rêvant au Prince charmant.

On POURRAIT y croire... Mais...


Robert Patrick sort de son chapeau un AUTRE document qui relance la donne :


Ah bah tiens, elles veulent pas de sexe avec les Occidentaux non plus, on dirait. Donc cette histoire de mecs japonais = bullshit. Je dis pas non plus que ces gros connards de salaryman t'encouragent beaucoup à te laisser doigter quand ils ont des ongles jaunes de 5mm, je dis juste que ta Japonaise en couple elle a plus envie de baiser, même avec un non-Japonais.

Je pourrais me pourrir dès maintenant le prochain article qui parlera de la culture japonaise, mais je vais me limiter au sujet du jour et lâcher ma bombe :

1) si les Japonais célibataires ne baisent pas, c'est parce qu'ils ont des satisfactions de substitution, et c'est pas près de s'arrêter, vu que les entreprises japonaises ont pas l'intention de mettre la clef sous la porte juste pour que les gens arrêtent de passer leur vie sur leur téléphone et se remettent à copuler (← cercle vicieux, évidemment). D'ailleurs tu auras remarqué que l'article essaie de nous refourguer que les Japonais seraient "culturellement" contre le contact physique, mais les gars arrivent quand même à une population de 2 fois la France, car c'est en ne baisant pas qu'on se multiplie, c'est bien connu. Prenez-nous pour des cons.

2) si les couples ne baisent pas, c'est parce que...

Les Japonais n'ont PAS le sens du service.

Voilà.

"OH MON DIEU, Robert Patrick tu pars complètement en sucette, le service japonais est trop trop bien, les gens ils font des courbettes dans les trains et les policiers ils t'accompagnent jusqu'à l'endroit où tu veux aller et les gens des magasins ils sont trop trop gentils avec toi tout le temps ! Et même toi tu as dit que le Japon était un pays de services, TU L'AS DIIIIIIITT !"

Hum. Oui. "de services", au pluriel. Dans le sens "secteur tertiaire", tu vois. Mais ce "service" japonais que tu apprécies tant, il n'est JAMAIS gratuit. Tu le paies.

Et comment est-ce qu'on appelle un service payant ?
Une prestation, merci.

Donc oui, là-dessus nous sommes d'accord, les prestations japonaises sont assez satisfaisantes. Le problème, c'est quand on enlève l'argent. Quand on s'intéresse à ce que sont prêts à faire les gens en échange de rien. Dans ton couple, par exemple. Ah, tu vois.

Les Japonais n'ont pas le sens du service, ce n'est pas dans leur culture (et c'est donc pour cela que je ne leur reproche pas) : le mec qui ne te tient pas la porte n'est pas un "salaud" et le mec qui ne se lève pas pour laisser s'asseoir une femme enceinte n'est pas un "salaud" non plus. Il estime qu'il y a des places réservées et que les femmes enceintes n'ont qu'à les utiliser. Le mec qui EST sur une place réservée et qui fait semblant de dormir pour pas laisser s'asseoir la femme enceinte, lui, OK, c'est un salaud.

Les Japonais sont dans le fonctionnel : ils gambaru TOUJOURS pour obtenir quelque chose et JAMAIS pour rien. Ta femme baisait pour que tu l'épouses, elle baisait pour avoir un gosse (voire elle baisait pour avoir un gosse pour que tu l'épouses), maintenant que c'est fait, elle n'a plus besoin de gambaru. Point. Dorénavant elle ne baisera QUE quand elle aura envie. Le mec, pareil : fallait se marier pour monter les échelons du boulot, avoir un gosse pour le boulot, maintenant c'est fait, il peut de nouveau se concentrer sur son boulot. Tout le monde est rentré dans son moule social, c'est bon, on peut arrêter de se prendre la tête avec le côté humain. Je t'ai trouvé une vidéo qui démontre ça super bien :



Et c'est là que tu comprends ce manque de sens du service : ton mec est fatigué, qu'est-ce qui pourrait plus le détendre qu'une pipe ? Pourquoi tu la fais pas ? Tu me dis que t'es trop fatiguée pour baiser, je dis pourquoi pas ? Mais trop fatiguée pour embrasser ton mec ? Tu te fous de ma gueule. T'es pourtant jamais trop fatiguée pour piétiner 4 heures dans les grands magasins, hein ?
Et toi, t'es pas trop fatigué pour faire semblant de bosser 16 heures par jour, pour faire 4 sessions de tennis/golf/muscu par semaine, mais t'es trop fatigué pour t'occuper de ta femme ?

EH BEN OUI LES CONNARDS, vous êtes peut-être fatigués, vous avez peut-être pas SUPER envie, mais c'est justement ça qu'on appelle le service : se forcer un peu en échange de rien d'autre que la satisfaction de l'autre. Exactement ce que les Japonais ne savent pas faire. Parce que c'est bien beau d'avoir des proverbes genre "l'appétit vient en mangeant" (噛めば噛む程味が出る), mais si personne commence à toucher à la bouffe, ben la bouffe il faudra la jeter.

Et voilà où en sont vos vies. Alors bien sûr, il y a des TAS de raisons pour lesquelles les gens ne baisent pas, mais s'il y en a une qui est commune à TOUS, c'est que les Japonais n'ayant pas le sens du service, ils ne font jamais que ce qu'ils sont obligés de faire ou ce qu'ils ont envie de faire. Quand ça veut baiser, quand ça doit baiser, ça baise. Le reste du temps, c'est chacun pour sa gueule.

22 commentaires:

Lordji a dit…

Robert de retour pour finir l'année, yay \o/

senbei a dit…

Ah ben ça fallait le coup !
Tu traduirais en plus les raisons de ne pas baiser avec des Etrangers, ça serait parfait.

Senbei, service-man

Emka a dit…

Sens du service & deux articles en 2015. C'est pour ca qu'on aime Robert Patrick.

Anonyme a dit…

Traduction à l'arrache mais le principal est là.

1 - Il n'y a pas à dire, c'est pas la même chose qu'avec un japonais.
2 - Il/Elle avait trop envie de baiser.
3 - Nos différences culinaires étaient trop grandes.
4 - C'était une brêle en jap et la communication c'était de la merde.
5 - Je ne pouvais pas supporter la tension.

Anonyme a dit…

Mon analyse à deux balles, c'est que ce manque de sens du service (au sens de "rendre service") a selon moi les mêmes sources que le manque d'empathie pour les inconnus qui m'avait choqué lors de mes visites au Japon : la société japonaise, sans doute un peu plus que toute autre, ne promeut du berceau au cercueil que l'égoïsme pur et dur, que ce soit à l'école, au travail mais aussi en famille. C'est plus que jamais la nation de l'égoïsme et du repli sur soi-même. Alors oui, pour la baise, ça doit être compliqué...

Kai a dit…

Les Japonais n'ont pas forcément moins d'empathie, j'aurais plusieurs histoires à raconter. Ca dépend forcément de quelle "classe sociale" tu fréquentes en majorité. Moi j'ai fréquenté des antisociaux/voyous de bas étage/activistes (et même anarchistes !!! Il y en a !), et ils étaient toujours prêts à t'ouvrir la porte ou à te laisser dormir et bouffer là toute la semaine si t'avais eu une galère de meuf/thune.

Il y a aussi la Japonaise "bonne samaritaine" (putain les infirmières c'est les pires, elles sont capables de te planter là en plein moment romantique pour s'occuper d’un connard salaryman bourré sur le trottoir...salary man qui lui avait mis la main au cul et ça m'avait bien fait rire !). C’est d’ailleurs excessif, presque trop maternel. Mais je les suspecte d'être mues plus par "une bonne image d'elles-mêmes" que par un vrai sentiment d'altruisme.

Tiens en parlant de maternité, c'est pas là aussi un peu le "nœud" du problème. Selon moi, il y a souvent une composante parentale dans les couples avec un(e) japonais(e). Il faut "faire le papa" ou "faire la maman" à certains moments de wagamama absolu. Soudain la femme de 30 ans « responsable » se transforme en une gamine capricieuse de 13 ans...et te voilà à faire le papa à 2h du mat dans un mini appart paumé au nord d'Ikebukuro pour pas qu'elle explose ton pc, son iphone ou je sais pas quoi...à charge de revanche, tu pourras solliciter ta maman par procuration quand t’auras envie de rejouer ta crise d’adolescence...putain, j'ai jamais eu autant d'histoires de fou qu'au Japon et pourtant j'y suis allé à 28 ans et quelques bagages.

Wagamama, c'est un peu le constat que tous les étrangers de ma colloc (y compris la chinoise lesbienne et l'américain gay) avaient à la bouche quand ils revenaient d'une galère de couple...c’est clair que ça donne rien contre rien. Faut un échange « équitable », ou rien. Ils aiment pas donner pour rien, et ils aiment pas recevoir gratuitement non plus, sinon ils se sentent endettés...
Bon, après, les Japonaises ne savent pas sucer. Donc qu'y perd-on vraiment ? Incompétence qu'elles entretiennent. Car qui n'a jamais entendu sa copine japonaise lui dire que les Japonais mâles n'aiment pas les meufs trop "sexuelles", qui prennent trop leur pied ou savent trop bien y faire, parce qu'ils se mettent à douter de leur compétence à rassasier un tel appétit, ou se perdent en psychodrame sur l'éventualité du nombre de partenaires, de l'étendue de l'expérience, donc des attentes et possiblement des amants/du choix/de la liberté de leur conjointe qu'ils préfèrent soumises...et une soumise ça suce mal...
Après, je généralise par pure cynisme, car j'en ai connu d’autres…(en marge, attention, je parle d'étudiantes en art contemporain de 25 ans qui ont fait du backpack en Europe/Australie). C'était les plus libérées, souvent libertines même, car elles trompaient leurs mecs...elles se sentaient toutes obligées d'avoir un "mec officiel", pour la forme, même si elles passaient souvent leurs weekends à aller se taper tout ce qui les faisait mouiller...et lui devait en faire tout autant, j'imagine.) J’ai jamais trouvé entre les deux, par contre. Soit la soumise qui suce mal, soit la libertine qui suce bien (et avale…enfin !)

Moi perso, je préfère sous les tropiques. Ici on déconne pas avec les petits coups rapides, même à sens unique, juste pour se défouler. Une pipe, ou un cuni, un orgasme pour monsieur ou 3 pour madame, ou les deux à l'arrache entre deux mains au cul, puis on se donne rendez-vous pour le 2e set, quand on en aura envie...on s'angoisse pas à savoir à qui c'est le tour de prendre son pied, on sait qu'il y en aura pour tout le monde. Au Japon, j’ai rarement retrouvé cette animalité instinctive, sans calcul. Le plaisir était plus dans le soucis du détail…

Anonyme a dit…

Putain l'autre il est de retour !
je pensais que tu t'étais étouffé avec un mochi comme une vieille くそばば...
bref, encore un super article bien marrant (enfin sauf pour ceux qui baisent deux fois par an...)
En espérant que ta résolution 2016 soit d'écrire plus souvent !
A+

Anonyme a dit…

c'est un bel article ! bravo et moaaaar.

mais ping pong qui dépend de la classe, comme tu le dis...
pourtant il y a des exceptions ...

c'est un peu un problème de pays riches désormais il faut bien l'avouer : ca baise plus trop!! (voir merkel et ses migrants de merde ...) et on connait les nouveaux fantasmes voir usa fantasme de cuckold etc.. bbc etc..

bon y a encore des geisha de la bites au japon mais il faut avoir une maitresse pas une femme sinon au bout d'un moment c'est pas jouable en effet ;)

des truies a bites bien bonnasses il y en a mais faut être malin , une femme pour gérer le bordel a la barraque , etre cool a la maison et une pute a défoncer les soirs de teub dure.

testé et approuvé.

le FAN de JAV

Anonyme a dit…

et bonne année au fait !

le FAN de JAV

Kai a dit…

Putain, la bonne année surtout ! Plus ça va et moins y en aura alors, autant profiter...même si probablement avec encore moins d'article(s) sur le blog ? On se revoit dans 1 an pour l'unique article estampillé 2016, donc :).

Anonyme a dit…

Pays de services, oui, mais tout ceci est lié à une notion qui a encore cours au Japon : le devoir. Ce qui doit être fait est fait, le reste c'est beauuuuucoup moins évident.
Et oui, les irrashaimase avec sourires et moults courbettes, c'est pas pour nos beaux yeux ou parce que le staff est de super bonne humeur ce matin. C'est parce que c'est le devoir des employés de sourire-courbetter-irrashaimaser quand on entre dans le magasin, ou quand eux sortent de l'arrière boutique, bref dès qu'ils croisent un client.
C'est du devoir, point barre. Et une grande partie de relations de la vie quotidienne ou professionnelle est basée sur le devoir, le fait que pour un japonais quand on est dans telle situation ou tel lieu, on doit faire ceci et se comporter comme cela.
Donc pour moi ça dépasse encore un peu le fait qu'un service soit intéressé ou pas, qu'il y ait contrepartie ou pas. C'est avant tout une question de "c'est ton devoir".

Anonyme a dit…

Salut RP !

Super articles que je lis en // avec "Les Japonais" de Karyn Nishimura-Poupée ; cette double lecture du service (qu'elle encense) est très enrichissante, voire indispensable : toi aussi tu devrais être publié ! Sinon ne serait-ce pas ce devoir omniprésent qui pousse les japonais à se retrancher/reposer dans le quant-à-soi dès qu'ils le peuvent ? Est-ce que le travailleur français à temps partiel sponsorisé par un complément de revenu et des allocations dopées - qui peut se permettre dans le lieu de service où il travaille d'être désagréable et de poursuivre ses conversations téléphoniques plutôt que de saluer le chaland - serait aussi avenant avec son prochain (belle-mère, sdf du coin, passant perdu) s'il avait une vie de salaryman tokyoïte (brunoquinquet.com/fr/salaryman_fr.html#mainTop) ? Il ne faut pas oublier par ailleurs qu'une grande ville ça désocialise contrairement à ce que l'adjectif "urbain" prétend. Certes les manières y sont moins rugueuses que chez les ploucs quand on se décide à ouvrir la bouche, mais l'anonymat que procure la foule permet de ne pas toujours se montrer sous son meilleur jour, contrairement à ce qu'impose la vie au sein du microcosme d'un village ou d'une cité où la sociabilité c'est toujours "ici et maintenant". Fort à parier donc que le décalage entre le "irrashaimase" et le "pardonne-moi-mais-t'as-pas-entendu-que-je-te-demandais-l'heure-pourquoi-tu-trace ?" est frappant à Tokyo mais que les sens du service (devoir / prévenance spontané) s'harmonisent en dehors des grandes villes.

En attendant la suite !

Robert Patrick a dit…

Le devoir n'explique pas tout. Si c'était le cas, Madame fermerait sa gueule et Monsieur serait bien content de rentrer chez lui, ou Madame prendrait sa cartouche sans se faire prier, ou Monsieur lui en mettrait sans faire le difficile.
Or, on sait que dès que l'occasion leur en est donnée, les Japonais s'affranchissent fu devoir, justement.

Anonyme a dit…

Mais alors la vraie question ça serait : pourquoi ils ont si peu envie de baiser (trop fatigués pour ça mais pas pour une autre activité) ? Parce que c'est pas forcément un service qu'on rend, des fois y'a des gens ils ont envie régulièrement, souvent, de baiser. Est-ce que le fait d'avoir une substitution suffit à expliquer que ça leur coupe l'envie ?

Anonyme a dit…

Heeeeeeeeuuuuu...

Je suis le seul à trouver ça hallucinant ? Madame a pas le sens du service, elle pourrait apprendre à se forcer quand même, cette feignasse ?

Nan, franchement, j'ai beaucoup aimé le blog sur ses départs pour le regard sans naïveté sur le japon, mais enfin là, c'est n'imp.

Robert Patrick a dit…

Tes arguments me laissent sur le cul. Bien joué.

aspho a dit…

Ouai enfin pour comparer avec la France, c'est juste que le Japon apparaît moins hypocrite c'est tout.
En France on verse sa larme, on défile et on met sa petite bougie quand le drame a été médiatisé (aka est passé à la télé, et encore...) mais si c'est ton voisin de bureau qui en chie ou même quelqu'un de ta famille, ben tu l'enfonces en lui marchant dessus si tu peux, ça fera un concurrent en moins.
Et pour le coup des 4 rapports mensuels en moyenne chez les couples en France moi je RIGOLE bien fort ! (genre les sociologues ils suivent les gens jusque dans leur pieu) Tout le monde sait que tout le monde ment là-dessus (déjà les discours filles-mecs sont bien différents là dessus lorsqu'on les connaît un peu), et la sexualité en France est bien bien plus pauvre qu'on ne le pense, sinon 50 nuances de grey n'auraient pas eu un tel succès en librairie (et gros flop au Japon en passant))

zacharie jehl li kao a dit…

Cette imbecile de Muriel Jolivet vit dans un monde parallele si elle ne remarque pas qu'une tres grande proportion de femmes japonaises, et peut-etre meme un majorite (j'avais vu un sondage la dessus il y a quelques temps, impossible de le retrouver), se complait tout a fait dans une situation ou le monde alienant du travail au japon reste un domaine avant tout masculin.

Robert Patrick a dit…

@Zacharie Je pense que tu as mal interprété ce qui est dit : "Le hic, c’est que les femmes se sont réveillées et supportent de moins en moins d’être cantonnées aux rôles d’épouses soumises et de mères dévouées. Elles veulent qu’ils évoluent et eux refusent de le faire, leur opposant une inertie folle."

Tu as tout à fait raison de dire que les Japonaises préfèrent — dans les conditions de travail actuelles — être des femmes au foyer plutôt que des esclaves au boulot, mais je crois que ce que dit Muriel Jolivet ici ne touche pas au cadre professionnel, mais bien au cadre familial : les Japonaises souhaitent que leur mari ait un rôle plus actif dans le cadre familial également, et ne se contentent pas de mettre les pieds sous la table ou de regarder la télé en attendant que la bouffe soit servie. Et prennent part à l'éducation des enfants. Or, le salaryman de base refuse effectivement de remettre en cause le principe travail>>>>>>famille. On constate d'ailleurs que la plupart des pères qui passent plus de temps avec leurs enfants sont également ceux qui se sont déjà affranchis du cadre normatif de la société (= des freeters, des entrepreneurs, etc.).

On peut interpréter l'abstinence sexuelle également dans ce sens : "puisque mon mari et moi n'avons rien en commun et ne partageons rien, quel intérêt de baiser ?"
Des couples que je connais, on en est là : expériences partagées = ça baise, vies parallèles = ça baise pas. Mais ne généralisons pas...

Anonyme a dit…

1)venir sur le blog de RP un soir de cuite a la biere

2)esperer un article

3)voir le dernier 31 dec 2015

4)dat feel...




Robert Patrick a dit…

@Anonyme : désolé, j'ai 2 articles en préparation, mais comme c'est du lourd, la préparation prend beaucoup de temps. La préparation psychologique, notamment. Et puis je fais des tas de trucs en ce moment. J'ai plein d'excuses.
Mais J'AI des articles en réserve. I swear.

Anonyme a dit…

ok no soucy
en fait c'etait moi l anon mais j ai foiré ma signature habituelle :

le Fan de JAV

cant wait to read :)

 
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