vendredi 14 mai 2010

Les gens qui baisent pas.


Comme les copains de levelfive m'avaient demandé de faire des photos dans des game centers, je suis allé dans des game centers. Pour m'apercevoir que les photos y sont interdites.
Au début tu comprends pas pourquoi.
Et puis tu trouves des bonnasses pas trop habillées en train de se défoncer sur le dernier Beatmania, et là tu piges que tout le monde prend pas forcément que ses potes en photos.

Donc tu feras qu'une seule photo en loussedé, celle-ci :


Je te présente donc un des camps d'entrainement de l'armée japonaise. Ben oui : d'un côté on apprend aux Japonais à piloter des Gundams dans des soi-disant game centers, d'un autre côté on construit des Gundams grandeur nature soi-disant pour décorer, et à l'autre bout de la chaîne on construit des petits robots qui marchent comme les humains, ni vu ni connu, soi-disant pour aider les personnes âgées.
Et bien sûr ces 3 étapes ne sont absolument pas liées à l'invasion prochaine de la Corée par des robots géants. Pas du tout.

Donc c'est là, dans ces grosses cabines, que la jeunesse japonaise se forme au pilotage de mechas. Et tu remarques un siège à côté de chaque cabine.

Pour les meufs.

Ben ouais, mec, tu sais bien que les filles mouillent direct devant un uniforme et que ça fantasme déjà grave sur des pilotes de ligne, alors imagine un PILOTE DE GUNDAM ! Paie ta classe de beau gosse.

Donc le futur pilote vient avec sa copine, qui – évidemment – se fait grave chier pendant les manœuvres de monsieur, mais au moins le projet Marduk pense à elle et lui permet de s'emmerder assise.
Pays du service, toi-même tu sais.

Si je te parle de Gundam, c'est parce que la veille de mon départ j'ai eu une première fois d'otaku. Nous marchons tranquillement dans un Akihabara pluvieux quand soudain nous sommes attirés par une voix nous expliquant que là, derrière-les-rideaux-derrière-la-grosse-tête-de-Gundam, il va y avoir un seiyû talk. Comme c'est du Gundam, je me vois déjà assister aux meilleures saillies de Char Aznable par Ikeda Shûichi en personne.

Mais pas du tout.

En fait il s'agit d'une campagne de pub pour le lancement du jeu en ligne SD Gundam Capsule Fighter. Et là, dans la pièce, c'est que des gens qui baisent pas. Que des hommes, que des membres du Club Gundam, des vrais otakus qui savent pourquoi ils sont là, limite ils ont réservé.

Et la seiyû, c'est Sasaki Nozomi, qui tient le rôle de l'opératrice dans le jeu. Ah. Elle a de très jolies jambes, une très jolie copine dans la vraie vie (dont je n'obtiendrai pas le numéro de portable cette fois-ci), mais euh... elle est là pour dire 3 lignes de texte, et pour jouer au jeu pour la première fois de sa vie, donc elle est juste pathétique, mais quand même moins que les membres du Club Gundam qui l'encouragent comme s'ils étaient eux-mêmes des persos de dessin animé.

On s'est barré.

mardi 4 mai 2010

L'irrésistible désir d'ascension des Japonaises.


Ah, les Japonaises !

Y a-t-il un seul blog sur le Japon qui ne s'attarde pas régulièrement sur le cas des Japonaises ?
Pour le cul, évidemment.

Fort heureusement, tu auras remarqué qu'ici, on parle pas trop de cul. On essaie d'avoir un regard neuf sur le problème. Oui, la Japonaise est un problème.

Si tu es un consommateur averti de films pour adultes, tu es déjà au courant : la Japonaise est bruyante. Et affamée (qu'est-ce que c'est que cette manie qu'elles ont toutes de réclamer du kimuchi quand elles baisent ? C'est n'importe quoi, ce pays !).

Si les jappements nuptiaux peuvent en exciter certains, j'ai personnellement du mal avec le bruit en général et avec le bruit évitable en particulier.
Par exemple le bruit des chaussures.

Au pays des kunoichi qui se déplacent sans bruit, c'est quoi ces gamines qui traînent leurs putains de savates ?
Et surtout C'EST QUOI CETTE FAÇON QU'ELLES ONT DE CLAQUER TOUT LE TEMPS CONTRE LE SOL ET EN PARTICULIER LES ESCALIERS ?!!

Vous avez remarqué ça, dans les gares ? Les nanas sont juste INCAPABLES de monter un escalier sans faire claquer leurs godasses contre les marches ! Et je suis bien placé pour connaître le problème, puisque Mme Patrick me fait le coup à chaque fois. J'ai beau lui expliquer, lui demander, non. Incapable. Quelque soit le type de chaussures.

Même avec des baskets, la Japonaise doit pousser de toutes ses forces contre le sol. Elle ne veut pas avancer, elle veut s'élever.

Tu vois, on y arrive (Ph.D de pornosociologie, les manos, je fais pas semblant) : la Japonaise baise du médecin ou de l'avocat pour s'élever socialement et claque contre les escaliers pour s'élever physiquement.
L'élévation spirituelle, en revanche, c'est pas encore au programme...

Allez, médecin, remets-moi une cartouche, c'est toujours ça que ta jolie assistante aura pas !

mercredi 28 avril 2010

Sournoiseries nocturnes.


Ce séjour au Japon fut pour moi l'occasion de nombreuses premières fois, que je vous narrerai certainement en temps voulu.

Par exemple, la première fois que tu te retrouves tout seul dans ta chambre d'hôtel et qu'il est 1h du matin, sans ta boîte de six, qu'est-ce que tu fais ?
Ben moi, j'allume la télé et je tombe sur des programmes de ouf. Déjà, la grille 20h-23h, c'est gratiné, mais alors après minuit, au secours, quoi !

Je suis donc tombé sur un programme terrible, qui s'appelle "Suteru koi areba, hirou koi ari", et plus précisément sur cette émission-là (la deuxième partie de l'émission, qui est celle que j'ai vue et dont je vais t'entretenir dans la minute, est également dispo ici pour les moins patients d'entre vous).

Animée par Susanne, l'idiote utile du système, l'émission consiste à présenter des jeunes filles qui ont "une drôle de façon d'aimer" et de leur en mettre plein la gueule sur plusieurs tableaux, c'est-à-dire en les mettant face à un jury composé "d'expertes de l'amour" (une douzaine de nanas, au premier rang desquelles on trouve quand même Yamamoto Mona, la meuf qui se fait gauler la langue dans la bouche du premier sportif venu et marié), mais également avec un panel d'hommes qui décident s'ils sortiraient avec la renégate au fur et à mesure qu'elle s'exprime sur sa façon de gérer les choses de l'amour (concrètement, ils passent d'un gradin "elle, je lui mets tout dedans" à un gradin "même pas avec un bâton je la touche").
Au final, s'il reste des hommes volontaires pour sortir la demoiselle, ils se présentent et elle en choisit un pour voir si ça colle.

Au premier abord, on se dit "Ah, comment ils l'ont trop cassée, cette salope vénale, bien fait pour sa gueule, elle mérite".

Mais en fait, non. C'est plus grave que ça, plus insidieux que du simple divertissement.
Ce qui te met la puce à l'oreille, c'est justement le jury de gonzesses, toutes des talento, qui sont donc pas des femmes au foyer qui élèvent leurs chiards, alors de quel droit elles se permettent de juger ?

Le but de l'émission, je te le donne : on prend une nana qui veut des mecs riches, et on lui fait comprendre que c'est mal, que l'amour c'est pas ça. Et que si elle pense comme ça, c'est qu'elle est tarée, handicapée de l'amour et on lui en met plein sa tronche pour en faire un exemple.

Parce que le Japon va mal, parce que le Japon peut pas se permettre ces femmes qui veulent absolument un mec pété de thunes et tous ces hommes ne satisfaisant pas aux critères qui se réfugient dans la 2D.

Au début, les dakimakura, les mecs qui épousent leur héroïne sur Nintendo DS, c'était marrant, on pensait qu'ils étaient un peu dérangés.
Et puis on s'est rendu compte que ces mecs-là étaient complètement normaux à la base, mais que la société, trop gourmande, les avait mis à l'écart. Les Japonaises en veulent trop, et c'est pas leurs sacs Vuitton qui vont aider à repeupler le pays et à trouver de la main-d'œuvre.

Alors il faut faire baisser les exigences des Japonaises, et comme l'expérience a prouvé que la Japonaise est pas tout à fait au niveau MENSA, vu qu'elle gobe toutes les conneries qu'on lui dit à la télé, ben justement on va utiliser la télé pour lui dire de se calmer un peu.

Le but de l'émission, il est pas ailleurs : la "gentille" Susanne toute en neutralité bienveillante, complètement incapable de se rendre compte qu'elle bosse pour son gouvernement à l'augmentation de la natalité, la "méchante" profiteuse qui doit rentrer dans le droit chemin et apprécier la vie des pauvres (genre la vie des pauvres ça fait rêver tout le monde), elle-même subissant le lavage de cerveau jusqu'à une larmoyante repentance ("ah oui, vous avez raison, demander à une homme de m'inviter au restau, c'est mal"), tout ça pue la propagande.
On passera rapidement sur le CV amoureux de toutes les femmes du jury, dans la série "l'hôpital qui se fout de la charité" on tient quand même une sacrée brochette.

Je les soupçonne de nous concocter des émissions où on expliquera à la Japonaise que sortir avec des gaijin, c'est n'importe quoi, et que le mâle Japonais n'a rien à envier à un Américain, bien au contraire.

En attendant, je peux vous dire que le mâle Japonais, il a pas bonne réputation auprès des gonzesses : c'était aussi ma première fois à en entendre des vertes et des pas mûres, visiblement le mâle Japonais est carrément black-listé dans l'Asie entière...

lundi 19 avril 2010

LOL !

Ah ben tiens, il suffit que je tourne le dos 2 semaines pour que ça devienne le bordel.

En 2010, quand il paraît qu'on envoie des mecs sur la Lune depuis 50 ans, qu'on peut atomiser n'importe quel pays et qu'on construit des ordinateurs intelligents, avoir tout un continent bloqué par un putain de volcan sur une île qui est quand même le trou-du-cul du monde, ça fait sérieux, vraiment !

Enfin, avec un peu de chance, je vais rester bloqué au Japon jusqu'à la sortie de Super Street Fighter 4...

Yukie-chan vous passe le bonjour et s'amuse beaucoup de vos péripéties franco-françaises (avec sa carte ICOCA, tu penses si ça la fait marrer, vos conneries de grèves ferroviaires...).

lundi 22 février 2010

mercredi 27 janvier 2010

Fantasmes sur l'école japonaise (part.2)


Tout inspiré par le récent Kimi ni todoke et son casting sauvage ("alors on dirait qu'on ferait un dessin animé, mais en vrai ce serait juste un prétexte pour avoir Noto Mamiko en monologue non-stop"...), je vais donc vous parler des relations amoureuses au lycée, toujours sur la base des anime.

Je sais pas si t'es déjà tombé amoureux au lycée mais, globalement, on peut trouver 3 cas de figure (dans la vraie vie) :

1) Tu l'aimes, mais elle ne sait même pas que tu existes. Tu penses à elle tout le temps, mais bien évidemment tu ne trouveras jamais le courage d'aller lui expliquer tes sentiments, vu que tu es dévoré par la peur d'être rejeté et que, de toute façon, si elle s'intéressait à toi elle t'adresserait la parole au moins un tout petit peu, mais là, non.

2) Elle t'aime, mais toi tu es à l'âge où l'amitié se forge et tu as vachement plus envie de faire le con avec tes potes que de t'encombrer d'une gonzesse qui écoute de la musique de merde et trouve que ton heavy metal, c'est juste du bruit. Ben tiens !

3) C'est le coup de foudre et la première soirée de l'année est prétexte à entériner la chose. Toutes ses copines sont au courant, tous tes copains sont au courant et il faudrait une putain de catastrophe nationale pour que votre idylle ne prenne pas forme avant le mois de novembre...

Mais dans les anime, non.

Dans les anime, l'amour n'est pas un petit bohémien : c'est le miracle de la vie qui va transcender tout ton être. Que tu le veuilles ou non.

Donc le délinquant va FORCÉMENT s'amouracher de la fille la plus sage (alors que dans la vraie vie on sait bien que c'est plutôt l'inverse) et devenir un gentil gars bien respectable, ou en tout cas faire plein d'efforts (School rumble).

Le mec que tu pouvais pas sacquer pour des raisons d'ego va FORCÉMENT te conquérir par sa bonté naturelle, vu que lui il a rien contre toi ou alors tout contre et même tout dedans (le chapeau qui s'envole, tout ça...). C'est l'amour, tu peux pas lutter, mais ne t'inquiète pas : l'amour fera de toi une personne meilleure (Kare Kano).

L'exception à la règle, c'est ce sentiment tout doux que la jeune fille éprouve pour son aînée du club de sport, qui est si grande, si adroite, qui fait tout bien comme il faut et qui vient la soutenir lorsqu'elle en a besoin. Malheureusement, ce sentiment ne peut être dévoilé et assouvi, en tout cas pas dans un anime...

Mais LE point fondamental de l'amour dans les anime, c'est que tu vas en chier TOUT SEUL.

Ouais, mec, pas un seul de tes copains pour te dire "Hey, check la fille, elle passe son temps à te regarder".
PAS UN SEUL de tes copains qui aurait lu ou aurait réfléchi suffisamment pour repérer les signes de l'évidence.
Non. Tes potes sont tous aussi puceaux que toi, et encore moins courageux, donc évidemment pas un seul ne prendra l'initiative de te dire que ça te coûte rien d'aller lui parler, à cette fille, puisqu'en plus tu es juste le gars le plus populaire de la classe (fatalement)...

Le résultat, c'est que tu vas accumuler les scènes de légende (le quiproquo est autant ton ami dans les anime que chez Molière), quand elle fait tomber ses copies et que tu te penches pour l'aider à les ramasser, vos visages qui rougissent à 5 cm l'un de l'autre, ou alors quand vous rentrez tranquillement de l'école parce que vous devez emprunter le même chemin et puis il se met à pleuvoir et vous passez une heure ensemble sous un abribus.
Ou encore quand vous vous retrouvez enfermés tous les deux dans le local des accessoires de sport...

On sait que des inconnus (des INCONNUS, mec !) qui se retrouvent bloqués dans l'ascenseur se mettent à converser comme des vieux potes, mais toi t'es avec la fille dont tu rêves depuis le début de l'année qui elle aussi te dévore des yeux, coincés dans une pièce minuscule et... VOUS FAITES RIEN ?!!!

Tu vis dans un pays où on t'as mis du porno sous le nez depuis que t'es en âge d'aller au combini tout seul et tu rougis comme un con ?!
Mais c'est quoi ton putain de problème, mec ?!

Comment ? Tu préfères profiter de tous ces instants inattendus où ton cœur bat la double grosse caisse Fear Factory-style plutôt que de céder à la sérénité et au quotidien tue-l'amour ?
Ça se tient, j'avoue.

Donc la relation amoureuse, au Japon, c'est essentiellement 2 personnes qui sont faites l'une pour l'autre et qui vont faire tout ce qu'il faut pour s'en rendre compte le plus tard possible.

Avoue, tu kiffes ça.

Un lecteur m'a demandé pourquoi le lycée était aussi idéalisé au Japon, alors que "la fac c'est vachement plus relax".
Parce que socialement, justement, la fac c'est beaucoup MOINS relax. Au lycée, t'as le droit d'être amoureux, mais arrivé en fac c'est fini de jouer : tu te prépares à bosser, mec.
Bien sûr que l'emploi du temps fait rêver, mais tu sais bien que c'est pas ça, le problème.

Le problème c'est que ta meuf elle a déjà 19-20 ans et qu'il va falloir la marier avant qu'elle en ait 25, ou alors en trouver vite une autre à marier. La société veut que tu arrêtes de jouer avec ton zizi et que tu deviennes un citoyen responsable. Et ça, les responsabilités, c'est justement tout ce que t'avais pas au lycée et qui te tombe sur la gueule après.

Au lycée tu es un numéro, un uniforme, le mec qui passe entre les mailles du filet sans trop se fouler.
A la fac tu n'as plus d'uniforme, tu es toi tout seul qui doit trouver sa place dans la société. Il va pas seulement falloir réussir tes examens, il va aussi falloir penser à fonder un foyer (les gens responsables font ça).
Et puis la fac, c'est trop de liberté, donc trop d'initiatives pour ta gueule. Hé ouais, mec : au lycée il y avait les heures de nettoyage en binôme le vendredi soir, les fêtes qui ponctuaient l'année, autant d'occasions de te retrouver avec elle, autant d'occasions pour ton petit cœur de faire dokidoki quand tu essayais de truander les tirages au sort sans te faire gauler.

Mais à la fac, rien de tout ça, aucune occasion ne t'es donnée, tu dois aborder la fille de toi-même !
Ah ouais, je sais, tu flippes.
Heureusement, la société est là pour t'apprendre à gérer avec les nanas et pour t'empêcher de dormir trop seul.

samedi 23 janvier 2010

Mon cœur déborde...

Juste quelques mots pour crier mon amour infini du compositeur Iwasaki Taku.

Quand tu pleures en regardant un dessin animé, c'est souvent grâce à lui.

Le mec transforme juste en or tout ce qu'il touche, peu importe les instruments utilisés, il garde une subtilité incroyable, avec une maîtrise particulière des cordes.
Rurôni Kenshin, Witch Hunter Robin, Gurren Lagann, Soul Eater, sers-toi, tu peux pas te tromper.

C'est pourtant pas faute d'être tombé amoureux récemment d'une actrice porno de légende (et vraie gameuse, avec ça !), mais Iwasaki Taku, juste tu peux pas test. Total man crush pour ce mec.
 
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